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Forets tropicales humides, plages desertes, nombreux volcans et lacs, nature luxuriante, le Nicaragua possede de nombreux charmes.

Monnaie Cordoba (c’est Francisco de Cordoba, conquistador qui a donne le nom a la maonnaie nationale)

Plus de 5 millions d’habitants, c’est le pays le plus grand d amerique centrale. Son climat tropicale et de grandes etendues inhabitees assurent une grande variete d’especes animales et plantes.

Dimanche 16 janvier,

Depart pour Managua, capitale du Nicaragua, via Madrid et Miami, compagnie Iberia puis American airlines.(20h dont 7 h d’escale)

Arrive a 20h40 sur Managua, premiere soiree diffile sur le sol nicaraguien, la compagnie american airlines a perdu nos sacs de voyage. Bizarrement, nous avions un mauvais pressentiment qui s’est confirme.La compagnie nous propose de rappeler demain vers 8h pour savoir ce qu’il en est. Il fallait bien que quelque chose nous arrive, nous n’avions pas entendu aux infos des inondations ou un nouveau virus avant de partir qui aurait pu gacher un peu notre voyage…..Ca s’est fait¡¡¡Ah, autre surprise, ma carte visa ne marche pas, impossible de retirer a l’aeroport¡¡¡¡espere que cela va s’arranger…

Un taxi de l’aeroport nous amene a un hotel.Pas terrible du tout pour le prix (environ 11 euros), pas propre du tout, des toilettes sans porte ni rideaux dans la chambre, des fourmis rouges qui grimpent sur le mur, etc. Et bien sur, nous n’avons rien pour se laver ou se changer…..Au moins a Pekin express, ils ont leurs sacs. Ici, il fait chaud 33 degres, climat tropicale mais nous sommes en saison seche, donc peu ou pas du tout de pluies.

Le taxi amene jeff achete de l’eau pour la nuit, qui se trouve pourtant pas tres loin de l hotel mais a Managua, la nuit est dangereuse,nous nous sentons pas du tout en securite dans cette ville. Vivement que la compagnie retrouve nos sacs pour partir de cette ville.

Lundi 17 janvier,

A 8h, par telephone de l’hotel, la compagnie  nous confirme que nos valises arrivent a 13h¿ Donde estaban¿ aucune reponse bien sur¡ Nous repartons a l’aeroport en taxi, a 13km de la ville¡¡¡¡Nous recuperons nos sacs et enfin nous pouvons enfin partir de cette ville pour aller a Masaya.

Mardi 18 janvier,

Le departement est le plus peuple de la region (135 000h). Ici a masaya ville, peu de touristes, et le peu de touristes sont des americiains. C’est agacant donc de se faire prendre pour des americains  et de negocier en dollar.¡¡ Les nicaragayens sont meme etonne de voir des francais ici. La ville, pas touristique, est cependant agreable, et permet d’etre un point de depart pour des excursions.

Nous profitons de cette journee pour decouvrir les alentours. Nous faisons a pied une petite balade jusqu’au belvedere dominant la laguna de Masaya. Puis, encore a pied jusqu’ a la forteresse de Coyotepe, erige a la fin du 19eme siecle,dominant la ville, forteresse pas du tout interessante, mais nous avons une belle vue panoramique sur la ville.

Mercredi 19 janvier,

Depart ce matin pour los Pueblos Blancos (les villahes blancs)¡ On surnomme cette region comme cela car le type d’habitation que l’on construisait traditionnellement etait caracterise par des murs immacules, blanchis a la chaux. Rapproches les uns des autres, ces villages peuvent se faire a pied. Nous prenons donc un bus local au mercado direction Catarina, qui nous laisse au bord de la route. Arrive a Catarina, les gens nous indique volontiers le trajet pour nous rendre au mirador, dominant la laguna de Apoyo. La laguna de Apoyo constitue le plus grand lac de cratere du nicaragua.

Nous decidons de descendre jusau’a la laguna, des guides nous proposent leur aide car parait-il il y a beaucoup de petites sentiers et nous allons nous perdre¡¡¡ Apres a voir insiste aupres des locaux, un homme mous expliaue le chemin a prendre « siempre a la izquierda ». La descente est assez raide, entrecoupe de gros cailloux et de racines d’arbres, je crains la remontee¡¡¡

Le site bien que classee reserve naturelle est jonche de dechets le long du chemin.Dommage¡¡¡ Depuis une dizaine d’annees, le Nicaragua, inspire par les efforts du Costa Rica voisin en matiere de protection de la nature, a entrepris de sauvegarder ses richesses naturelles mais il est difficile de changer les habitudes des nicaguayens qui n’ont pas encore pris conscience de l’importance de la protection de la faune et de la flore.Certaines infrastructures crees dans les parcs ont ete financees par des fonds americains.

Apres une bonne detente a la laguna, la remontee fut bien sur difficile. Une fois a Catarina, nous marchons le long de la route jusqu’a San Juan de Oriente, charmant village ou les habitants produisent des oeuvres artisanales en ceramique. Les villageois ne vivent que de cela. Chaque famille possede sa petite boutique le long de la rue, le choix est donc difficile.Nous sympathisons avec un jeune homme qui nous ouvre les portes de sa maison, ou il a installe son atelier. Il nous explique les differentes etapes pour  obtenir une oeuvre.Nous lui expliquons que nous aimerions acheter des ceramiques mais que nous ne pouvons pas les trimballer pendant notre voyage.Nous lui indiquons que nous reviendrons juste avant de partir a managua pour prendre l’avion et promis nous viendrons acheter chez lui.Il nous sourit et nous dit alors a bientot mes amis¡¡

Jeudi 20 janvier,

Depart ce matin pour la visite du parc National de Masayo. Nous prenons pour cela un bus local pour Managua qui nous laisse devant l’entree du parc (entree payante). Une brochure sur le parc nous est remise. Nous decidons de parourir a pied le parc, environ 5 km nous separe du sommet du volcan. Mais arrive au musee du parc (1km5 de l’entree) nous decidons de prendre un vehicule pour aller jusqu’au sommet du volcan. La chaleur, le peu d’ombres et la randonnee de hier ont eu raison de nous.Le long du chemin nous decouvrons un paysage jonche de grosse roches volcaniques qui proviennent des anciennes coulees de lave.

Le parc, cree en 1979, le premier du genre au pays, est un volcan qui rassemble 5 crateres. Un seul cratere y est actif Le Santiago, facile d’acces en voiture, aui emet chaque jour des milliers de tonnes de dioxyde de soufre. Le point de vue depuis la Cruz Bobadilla, erigee la en 1529 pour exorciser le demon que l’on supposait resider au fond de ce vaste chaudron, permet d’avoir une belle vue sur le cratere actif. Son acces est limite a 15 min en raison es fumees nocives.

Nous continuons notre balade a pied en grimpant jusqu’au belvedere du cratere San Fernando, a l’oppose, qui quant a lui est recouvert par la vegetation.

Vendredi 21 janvier,

Depart pour Granada en bus local.  Granada (120 000 habitants), ville coloniale et touristique au bord du lac du Nicaragua a pour toile de fond le volcan Monbacho. Un vrai petit bijou pour les touristes, l’Institut du Tourisme l’appelle « la capitale du tourisme » et cela a juste titre. Beaucoup de travaux de restauration des maisons coloniales ont ete effectues au centre de la ville mais il reste encore malgre tout beaucoup a faire en quittant les quelques rues restaurees.

Ici, beaucoup trop de touristes a notre goût et les hotels sont chers (environ 16 euros=440 c)et presque tous complets. Nous trouvons difficilement une chambre a un bon prix (200 c la nuit)apres negociation.Bien sûr avec des douches froides (comme partout d’ailleurs au Nicaragua mais cela permet de se rafraichir apres une chaude journee), il ne faut pas compter non plus a ce prix la a avoir une salle de bain propre¡¡¡

La ville s’organise autour du Parque Central, plante d’arbres et de palmiers. Les maisons possedent une cour interieure, le coeur de la maison qui abrite souvent une fontaine avec des plantes exotiques, un vrai oasis de fraicheur et de detente.

Ville touristique dit aussi beaucoup de petits marchands (enfants ou adultes) qui nous accostent a chaque coin de rue, c’est beaucoup moins tranquille que Masaya mais la ville reste tout de meme agreable¡¡¡¡Nous croisons en fait surtout des marchands de ceramique qui a bout de bras portent leurs creations. Nous discutons avec l’un d’entre eux pour savoir ou cela est il fabrique¿ A San Juan de Oriente nous repond t il ou il a sa boutique familiale. Tous a vrai dire viennent de ce petit village qui n’est qu’a quelques kilometres de Granada. Ils se rendent ici car les touristes se rendent peu au village et ils viennent tenter leur chance. Nous lui expliquons que nous connaissons son village en y etant passe quelques jours plus tot ainsi que la problematique de l’achat de ceramiques au debut de notre voyage. Nous lui proposons comme nous repasserons par le village pour acheter des ceramiques de passer chez lui pour lui acheter quelque chose. Il nous indique avec plaisir sa boutique dans le village et nous donne rendez vous le 13 fevrier¡¡¡¡¡ Il ne faudrait pas dire cela a tous les marchands de ceramiques que nous rencontrons mais les nicaraguayens sont sympathiques et ca donne envie de les aider comme on peut.

Les restaurants ici proposent dans leurs menus (en dollars) des petits dejeuners occidentaux, des hamburgers, des hot dog pour attirer les touristes americains, une manne financiere pour eux je le comprends, pays riche qui ne se trouve qu’ a 1h30 du Nicaragua (par Miami).

Samedi 22 janvier,

Excursion au volcan Monbacho, dominant la ville. Nous nous y rendons par nos propres moyens. Nous prenons un bus local qui relie Granada a Nandaime et qui nous laisse au bout de quelques kilometres au bord de la route.Il nous reste plus qu’a prendre une moto taxi jusqu’a l’entree du parc, a 1,5 km de la route principale.

A l’entree du parc, des navettes nous emmene jusqu’au sommet du volcan a certaines heures, la prochaine est a 10h¡¡¡Aie, il est deja 10h15, heureusement nous avons pu profiter du quart d’heure gascon¡Le camion militaire, remplit de touristes,  est sur le point de partir. Nous achetons les tikets d’entree du parc et nous nous installons a cote du chauffeur faute de places¡¡¡Au moins, nous sommes au premier loge¡¡¡C’est pas mal d’arriver quelque fois en retard¡¡¡

Il faut bien un vehicule de la sorte pour gravir les 45% de denivele. Impressionnant¡¡¡ Haut de 1344 m, classe reserve naturelle, le volcan est ponctue de 4 crateres et ses pentes sont recouverts d’une foret tropicale qui recele une importante diversite faunique et vegetale¡ En haut du volcan, la vue est spectaculaire sur la ville de Granada et sur le lac ainsi que sur Las Isletas, minuscule archipel de 360 îlots verts formes lors d’une eruption volcanique du volcan.Les differents crateres du volcan sont a decouvrir a pied grace a des sentiers amenages qui dure pour le premier 1h30 et le second 4h (accompagne d’un guide qui permet d’acceder aux fumerolles qui s’echappent du cratere).

Bien que cette zone soit protegee depuis 1983, plusieurs antennes de communication y ont ete installees au sommet. Mais cela ne constitue pas la pire des menaces, il y a des lacunes inherentes au controle du pillage des ressources naturelles (bois, orchidees, expansions des plantations de cafeiers).

 

Dimanche 23 janvier,

Visite des Las Isletas sur le lac du Nicaragua, plus grand lac d’Amerique centrale. Nous decidons d’explorer la zone en y afretant un bateau au port de Granada (beaucoup moins cher que par les agences) nous negocions 500 cordobas pour 2 h.La population des îles s’eleve a 2000h, beaucoup d’hotels de luxe et de villas, des îles aves des singes, une minuscule forteresse ou nous avons une belle vue sur le lac, etc. Un bon moment, avec un bateau rien que pour nous¡¡¡

 

Lundi 24 janvier,

Nous prenons un bateau pour San Carlos qui se trouve au sud du Lac, a l’oppose. Les departs sont uniquemment les lundis et les jeudis a 14h. L’arrivee est prevu a 6h le lendemain. Le voyage va durer 16h, je sens que la nuit va etre difficile (pas de lit bien sur)¡¡

Mardi 25 janvier,

Arrives a San Carlos, nous prenons un bateau qui part a 12h pour se rendre dans le village de El Castillo. Le trajet dure 3h sur le Rio San Juan qui marque presque en totalite la frontiere avec le Costa Rica. Le fleuve offre un apercu des forets tropicales humides de l’Amerique Centrale. La zone est tres sauvage, nous apercevons toutes sortes d’animaux au cours du trajet¡¡ Il ne faut pas avoir l’idee de mettre ses pieds dans l’eau car  il y a des requins qui remonte le fleuve¡¡

Le village s’est developpe autour de la Fortaleza de la Inmacula Concepcion erigee en 1666 par des espagnols.

La region malgre la place qu’elle a occupe dans l’histoire du pays n’a connu qu’un developpement minimal. Le fleuve (puis par le lac) devait etre retenu pour la construction d’un canal interoceanique. Mais l’eruption en 1902 du mont Pele en Martinique fit redouter des catastrophes volcaniques semblables au Nica, de sorte qu’on choisit finalement le Panama pour l’amenagement du canal definitif¡¡¡Dommage pour le pays¡¡¡

Nous arrivons a El Castillo en millieu d’apres midi. Le petit village en cahutes de bois colore et tôles est calme, sans voiture bien sûr, une seule grande rue, les cochons et les chiens sont les rois des rues avec les enfants. Ici, peu de touristes dans cette region reculee.

 

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Cette fois ci nous nous faisons plaisir, nous prenons un hotel  plus confortable au bord du fleuve  et en prime un caïman a quelques metres de l’hotel qui se dore au soleil¡

Mercredi 26 janvier,

Nous partons faire la visite de la forteresse qui domine le village. La visite renferme un petit musee sur l’histoire du fleuve et de la forteresse. Nous rencontrons dans le site, un couple de breton en routard. Nous sautons sur l’occasion pour leur proposer demain une visite de la Reserve biologique Indio-Maïz avec un guide¡ Car le prix par personne baisse suivant le nombre (65 dollars pour 5/6 personnes). Le rendez-vous est fixe demain depart a 7h du matin.

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Jeudi 27 janvier,

Depart donc pour la visite de la Reserve biologique Indio-Maïz qui est la plus grande reserve protegee du pays. Avant de partir, nous enfilons des bottes, obligatoire dans cette forêt tropicale humide¡ En plus du couple breton, un couple de Nicaraguayens de Managua nous rejoint.

Nous prenons place a bord d’une lancha=petit bateau, avec le guide, destination la reserve qui commence un peu plus loin sur la riviere et qui s’etend jusqu’a la cote caraïbe. Arrives a la reserve, nous croisons tous les doigts pour avoir la chance de decouvrir le plus d’animaux possible. Le guide tres interessant nous apprend quantite de choses sur les plantes, nous a montre de petites grenouilles venimeuses, des traces d’animaux dans la boue, des papillons de toutes les couleurs, des insectes et nous avons entendu le cri des singes hurleurs. Par contre, nous n’avons pas pu rencontrer des paresseux, tres difficile a voir.

 

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Vendredi 28 janvier,

Nous partons de El Castillo, pour retourner a San Carlos, de bonne heure, le premier depart est a 5h du matin. En pleine nuit et dans la brume, je me demande comment le conducteur arrive a voir sur cette riviere¡¡¡Je prefere ne pas y penser¡¡A bord, quelques Nicaraguayens et bien sur nous comme seul touriste¡

Quand l’aube paraît et que la brume se dechire, nous apercevons les oiseaux en train de se reveiller. Le leve du soleil sur le fleuve est magnifique et rend ce moment encore plus  magique¡

Nous arrivons a San Carlos vers 8h. Nous nous dirigeons directement au poste frontiere qui se trouve au bord du fleuve sur un autre port afin de faire la queue pour les formalites d’entree au Costa Rica. (2 dollars par personne pour quitter le pays= un peu moins de 2 euros). Il ya deja foule alors que le prochain depart n’est qu’a 10h30. Beaucoup de Nica traversent la frontiere en masse, attirees au Costa Rica par sa prosperite. Le Nicaragua est le 2eme pays le plus pauvre de la region apres Haïti. Les relations entre les deux pays sont assez tendues de ce fait.

Les formalites faites, nous prenons place a bord d’une lancha. Le trajet coûte 400 cordobas a deux environ 13 euros. A bord le conducteur nous demande de nous serrer le plus possible pour faire rentrer le plus de monde¡ Nous avons l’impression d’être des clandestins serres comme des sardines¡

A bord, des Nicaraguayens (ou Nicas) ne sachant ni lire ni ecrire, nous demandent de leur remplir leur feuille pour la douane.

Nous naviguons sur le fleuve direction Los Chiles, poste de frontiere du Costa Rica pendant 1h30.

Une fois arrivee, nos sacs sont fouilles puis nous devons encore nous acquitter d’une taxe d’entree de 1200 colones (monnaie du pays), 1 euro=650 colones.

Nous marchons ensuite a la gare routiere de cette petite ville ou un bus doit partir pour Ciudad Quesada a 12h45. Nous devons changer ensuite de bus pour La Fortuna, ville touristique pres du Volcan Arenal. Apres quelques imprevus (notamment une panne de bus en cours de route), nous arrivons vers 6h¡

 

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PETITE PARENTHESE Cuisine nicaraguayenne:

La cuisine traditionnelle du pays est evidemment basee sur les aliments que l’on y trouve. Les plats sont composes de riz, d’haricots, de fromage, de bananes plantains et de viande. On trouve souvent la banane soit a la facon Maduro: une banane tres mure cuite jusqu’a ce qu’elle soit moelleuse.Tres tres bon¡Soit de facon Tajadas: ce sont de longues et fines lamelles de bananes frites, semblables aux chips¡¡

Cote boissons: nous nous regalons chaque jour de grands verres de jus de fruits frais et naturels: papaye, ananas, melon, coco, mangue,etc.ou a base de fleurs, tres tres bon. Plus etonnant un jus melangeant du riz mixe et de l’ananas¡¡Ca au moins c’est sur ca remplit l’estomac¡¡

 

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Deux exemples de plats typiques

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Le petit dejeuner:haricots, riz, pain, fromage¡¡¡Pas besoin de manger a midi.
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Repas sur feuilles de bananiers toujours servit avec de delicieux jus de fruits¡¡Je m’en lasse pas¡¡¡

Samedi 29 janvier,

Le Costa Rica est beaucoup plus riche que son voisin Nica et beaucoup plus propre, il y a pas photo¡ Le pays est parfois surnomme la « Suisse de l’Amerique Centrale » pour sa beaute naturelle, son style de vie confortable et sa democratie pacifiste¡¡ C’est vrai que c’est un beau pays mais qui reste assez cher,je compare son niveau de vie a celui du Chili¡ Plus de voitures, les petits marchands dans les rues ont disparu, les transports sont plus organises¡ Mais personnellement, je prefere l’ambiance du Nica¡Quoi qu’il en soit le Costa Rica reste une belle destination pour une voyage de noce¡¡

****manque texte

 

Dimamche 30 janvier,

Nous prenons un bus direction Tilaran qui nous laisse au bord de la route. Il nous reste a parcourir 2kms pour se rendre a l’entree du Parc du volcan Arenal, cree en 1995. Ce volcan a forme conique, offre occasionnellement un spectacle de lave.

A l’entree, nous devons donc payer les 10 dollars par personne et un garde forestier nous explique les differents sentiers pour decouvrir les alentours du volcan. Nous prenons un sentier de 4km environ qui traverse le site de la coulee de lave de 1968 (la vegetation y reprend doucement ses droits), une foret tropicale remplie de moustique et mene a la fin a un point d’observation.

A la sortie du parc, nous essayons le stop pour nous rendre aux sources d’eau chaudes gratuites, ils en existent plusieurs dans la region. Mais le stop ne marche pas trop et nous decidons de parcourir les 4kms a pied sur la route principale. A un pont, nous apercevons des Ticos en train de se baigner dans une des souces d’eau chaude. L’acces est un peu difficile. Arrives en bas, c’est rempli de familles Ticos venus passer la journee¡ Et devinez qui sont les seuls touristes?

 

Lundi 31 janvier,

Nous artons du Costa Rica pour rejoindre San Juan del Sur sur la cote pacifique au Nicaragua. Mous prenons un bus a 5h40 pour El Tanque a 7km pour avoir la liaison avec le bus pour le Nicaragua qui passe par Cruz et nous laisse a Penas Blancas a la frontiere. Le trajet va durer 5h. Arrives a la frontiere, nous devons parcourir a pied les deux postes frontieres distants de 1km. Les formalites sont longues, surtoutpour le Nicaragua oú nous devons faire la queue sur une chaleur torride. Malheureusement, nous devons repayer pour rentrer au Nicaragua comme a notre arrivee a l’aeroport (10 dollars chacun=envriron 6/7 euros).

2h apres, nous prenons enfin un bus pour Rivas (45 min) car il n’y a pas de direct pour San Juan del Sur. A rivas, nous montons donc dans un autre bus pour rejoinfre enfin notre destination (1h).

Sam Juan del Sur, ville balneaire, est une toute petite ville au Sud du Nicaragua, sur la cote Pacifique. C’est le lieu ideal pour faire une pause durant son voyage: calme, peu de touristes em ce moment.Le site s’ouvre sur une large baie arrondie, entouree de colline et de rochers. Il n’y a rien a faire ici a part flaner sur les plages et se detendre dans les bars et restos.
En sortant du bus, nous faisons la connaissance d’un couple Italien qui sont la depuis 2 semaines et qui nous aide volontiers a chercher un hotel pas cher¡¡ Nous trouvons apres un long moment a la tombee de la nuit un hotel a 12 dollars = environ 9 euros (salle de bain privee en plus et le tout tres propre)¡Nous sommes surpris par le prix car les autres hotels nous demandent pour ce confort la un minimum de 20/25 dollars¡ Ce petit hotel est tenu par une femme agee qui ne semble pas avoir pris conscience de la montee des prix depuis quelques annes a San Juan¡

Le soir nous retrouvons le couple italien autour d’un verre. Elle est italienne, lui d’origine Chilienne. Il nous raconte leur projet de monter quelque chose au Nica dans le tourisme¡ C’est vrai qu’il reste beaucoup de choses a faire ici¡ C’est le moment car le pays est en pleine croissance au niveau du tourisme¡

Mardi 1er fevrier,

Nous nous rendons a la tres belle playa COCO qui se trouve a environ 10km de Sam Juan del Sur en bus local, toujours bondé de monde. Le trajet va durer 1H30 sur une route en terre, en mauvaise etat. Le bus nous arrete pas tres loin de la plage et repasse nous prendre vers 4h. Ca nous laisse 1H30 pour se biaigner et se prelasser au soleil¡Arrives a la playa, la plage est deserte, nous avons pour nous tout seul l’ocean et la plage de sable fin.On se croyait dans le film « Seul au monde ».

Mercredi 2 fevrier,

Journee detente a San Juan del Sur ,plage, baignade, etc.

Jeudi 3 fevrier,

Nous partons ce matin de San Juan del Sur pour l´ile d´Ometepe sur le ¨lago de Nicaragua¨. Nous prenons un bus pour San Jorge, puis un bateau pour Moyogalpa, partie sud ouest de l´ile. L´ile est composee de deux volcans joints par un isthme etroit, le volcan Concepcion, le plus haut des deux volcans, 1610 m et Maderas, partie est de l´ile, 1340 m.

Nous arrivons sur l´ile vers 14h. Apres avoir trouve un hotel pour la nuit puis mange un petit bout, nous louons des velos pour 2h pour se rendre au Parque Punta Jesus Maria, au bord du lac,  endroit repute pour ses couchers de soleil a 4 km de la ville. Le soleil se couche ici vers 17h40. Agreable moment mais il faut penser au retour et il fait deja sombre. Malheureusement, a 1km de l´arrivee, on s´est pris une bonne averse tropicale.

Vendredi 4 fevrier,

Nous nous rendons sur la partir est de l´ile pour decouvrir la cascade San Ramon. Le trajet va etre tres long pour effectuer quelques kilometres. En effet, comme cette partie de l´ile est la moins peuplee, la route n´est pas pavee et le bus doit rouler au pas pour eviter les trous et les cailloux.

 

 

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